mercredi, 28 septembre 2005
Chapeau Monsieur Doucouré
Une petite introduction sur le miracle de l'internet. Le casque sur les oreilles, j'écoute une radio qui ne diffuse que des bons blues. Pas de pubs ni d'animateur qui "bruitisent" bref, c'est pur !
A cette heure, la maison est désormais calme et mes yeux sont tombés, plus par refus de voir la paperasse que par inadvertance, sur une interwiew de Ladji DOUCOURE juste avant les championnats du monde d'Helsinki. C'est pas du neuf, d'accord !
Déjà le titre m'interpelle :" Ladji Doucouré ne se fixe pas de limites." Déjà, j'aime ça ! Il a 22 ans le pépère et à la question du journaliste sur la leçon qu'il a retenu de son "échec" aux Jeux Olympiques, il répond : "Ce n'était pas du tout un échec ! Je suis arrivé là-bas 14ème mondial, je termine 8ème, donc il y a progression." Y'a pas plus clair et plus efficace pour fermer le clapet aux personnes désireuses de lui vampiriser un peu d'estime de soi.
Enfin, à la question du journaliste: "Vous verriez une victoire de Ladji Doucouré comme une surprise?" je ne peux pas m'empècher de reproduire intégralement sa réponse parce qu'il n'y a rien à jeter !
"Non. Parce que je ne me fixe pas de limites. Si j'envisageais une victoire comme une surprise, ça voudrait dire que je me suis trop surpassé, ça voudrait dire que c'est arrivé ce jour là par hasard, que je ne m'attendais pas à faire ça, ça signifierait que je n'ai pas confiance en moi, alors que j'essaie de ne pas me mettre de barrières. On travaille dur pour essayer de donner le meilleur de soi-même.
Je n'y vais pas pour gagner comme tout le monde dit. J'y vais pour me faire plaisir, et si je me fais plaisir je serai déjà content. Je viens pour faire des belles courses. Si je fais des belles courses, ça donnera des bonnes choses."
Sans commentaires... Mais ce qui ressort de cette interview, c'est que le bonhomme, il se connait bien. Il a une évaluation lucide de ses forces et ses faiblesses, il sait bien se situer par rapport aux autres compétiteurs mais ce qui prime par dessus tout, c'est la quète du geste juste et de la bonne course et les autres n'existent plus.
On a vu !
Merde, y'a encore des nains aux esprits petits qui s'accrochent à mes basques !! m'en va faire des haies moi!
00:15 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Golf
lundi, 26 septembre 2005
Le retour...tout doucement
Les bonnes vieilles habitudes vont pouvoir reprendre, je peux à nouveau fréquenter la toile, glisser sur ses flux, emprunter ses voies.
En être privé m'a démontré combien le net devient incontournable. Le blog m'a manqué parfois mais c'est surtout le fait de ne plus pouvoir consulter mon courrier qui m'a paru le plus préjudiciable. J'avais fini par m'habituer à cette rapidité de transmission de l'information. Désormais, rester plus d'une semaine sans se connecter, c'est devenir la dernière roue du carosse, le poids mort, le maillon poussif.
Et pourtant, ça n'empêche pas de vivre. De bien vivre même dans le sens où je ressentais de plus en plus cette rapidité de contact comme un stress. Parce qu'en face, la personne qui me transmet une info, elle s'attends à ce que je lui réponde presque instantanément. Et les gens acceptent de moins en moins les délais, ne savent plus faire preuve de patience. La réponse doit être quasi immédiate ce qui laisse peu de place à la réflexion.
Le téléphone portable comme le net me sont devenus indispensables mais ils me contraignent en fait, je dois les subir.
En fait, peut-être ai-je basculé dans l'univers des "vieux cons".
01:10 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
vendredi, 16 septembre 2005
Ouuuiiiiinnnnn
Mon PC décide de faire une bouderie à mon modem. Cette guerre froide entraîne donc l'impossibilité de me connecter ailleurs que sur mon lieu de travail.
Mais je prépare mon retour !!!
09:09 Publié dans Dans l'air du temps | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
mercredi, 24 août 2005
Amis du jour, bonjour!
Aux médisants qui, à la vue de ma production de notes de ce mois, pourraient penser que je suis toujours en vacances, je réponds que je rentre juste de déplacement aux abords de notre capitale chérie désertée de ses autochtones stréssés qui s'empressent d'aller s'agglutiner sur les côtes de notre doux pays.
En apparté, il faudra m'expliquer le plaisir des vacances dans ce type de situation. Depuis longtemps j'ai pu déduire que la foule attire la foule mais parfois je me surprends à contester la pensée du général de Gaule. Les français sont plutôt ovins que bovins !
Et pour clore ce sujet qui ne dois pas phagociter l'objet principal de ma note de ce jour, l'Europe se fait avant tout sur les plages et moins devant les urnes.
En fait, je n'aurai même pas le temps d'aborder le sujet principal de cette note vu que ma fille ainée souhaite s'entraîner au golf avec son père et que je n'ai pas intérêt à la décevoir d'une part, à la freiner dans son désir d'autre part. C'est pourquoi, je reprendrai le fil de mes divagations sur mon rôle d'éducateur à des heures plus tardives où les pensées pragmatiques de la journée ne pourront pas altérer la profondeur de mes reflexions nocturnes.
Allez Marie, on y va !!!
13:54 Publié dans Dans l'air du temps | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
mardi, 02 août 2005
Devoirs de vacances
Ma première idée pour lancer la rédaction de cette note était de dire (vulgairement): " je n'en branle pas une!!!" Et puis, en y réfléchissant bien, je m'aperçois que c'est pas vrai du tout !
1- Je suis parti en vacances.
2- Pendant ces vacances, j'ai fait l'ours auprés de mes voisins de Camping. Heureusement, la renarde et mes 2 filles étaient là pour arrondir les angles. C'est dans ce type de contexte que je me rends compte que je ne dois pas être facile à vivre.
A côté de cela, je reste tout ce qu'il y a de plus poli. Je dis bonjour, je sais même faire un sourire mais je cause pas.
3- Je suis devenu le monstre des mers chaque aprés midi. Etre un monstre marin consiste essentiellement à projeter ses enfants (et les copains de celles-ci) le plus haut et le plus loin possible de façon à ce qu'elles aient le temps de se boucher le nez et de faire le maximum d'éclaboussures lorsqu'elles retombent dans l'eau ou bien, accepter d'être pourchassé par une ribambelle de marmots qui ne désirent qu'une chose : vous mettre la tête sous l'eau ou encore faire du surf sur votre dos.
4- J'ai lu l'Equipe et Sud-Ouest chaque matin. Dans l'Equipe, j'ai beaucoup apprécié la chronique de Roxanna Maracinéanu durant les championnats du monde de natation. Elle y écrit bien, juste et intelligemment. Ca va cruellement changer puisque le championnat de Foot reprends ses droits et je ne vais quand même pas acheter un quotidien où je dois faire l'impasse sur les 2/3 de son contenu.
Quant à Sud-Ouest, j'aime y lire les chroniques tauromachiques. Je suis loin d'être un afficionado mais j'adore entendre parler les passionnés. Et en lisant Sud-Ouest, on ne peut pas s'empêcher de lire silencieusement ces articles avec l'accent du terroir.
5- Je me suis enfilé les 2 premiers tomes de "La roue du temps" de Robert Jordan. Trop vite d'ailleurs puisque j'enrageais déjà en milieu de semaine vu que le troisième tome était introuvable à 50 km à la ronde.
Alors, je me suis rabattu sur "La plus grande partie de tous les temps" de Mark Frost. Ca parle de golf, d'histoire du jeu et de l'affrontement entre Harry Vardon et Francis Ouimet lors de l'US OPEN de 1913. Même si la traduction des termes golfiques laisse un peu à désirer, c'est trés bien écrit et trés enrichissant. Bref, je l'ai avalé en 2 jours et j'ai du, pour me rassasier, m'envoyer "le huit" de Katherine Neville que je n'ai pas fini vu que j'ai réussi à me procurer les tomes 3 et 4 de " la roue du temps".
Intense non?
01:25 Publié dans Dans l'air du temps | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note





