jeudi, 02 février 2006
Rien de tel qu'une bonne mine...
Pour détendre l'atmosphère !
J'ai trouvé ma soupape, celle qui m'empêche d'avoir envie de mettre des tartes au premier qui me regarde de travers.
C'est trés simple en fait. Il suffit de 2 soirées improvisées qui se finissent à pas d'heures où :
- On picole.
- On discute avec des gens qui sont capables de causer d'autres choses que de golf.
- On discute golf quand même.
- A force de discuter, on finit par avoir soif et donc, on picole.
- On finit par rigoler franchement de n'importe quoi.
Et le renard ne se souvient que de bribes de conversations mais il est persuadé d'avoir tenu des propos d'une haute teneur philosophique même si cela devait ressembler à du grand n'importe quoi.
Mais il garde le souvenir de bonnes soirées et le fiel s'est évaporé, les accus sont rechargés et le baromètre de l'humeur est au beau fixe.
Néanmoins, je sais que la sale bète est toujours tapie quelque part par là mais j'ai réussi à faire en sorte qu'elle me lâche la grappe. L'esprit et la vision sont à nouveau clairs, j'ai même poussé le bien être jusqu'à écouter Mozart que j'avais délaissé depuis belle lurette. Je suis de nouveau paisible même si Hendrix n'est pas loin, j'y goûte toujours mais différemment.
Ami(e)s du soir, bonsoir.
00:22 Publié dans Dans l'air du temps | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
jeudi, 19 janvier 2006
J'y vais ou j'y vais pas ?
Comme Camille, je tends le fil. Parce qu'il est temps de distordre mon confort. Je m'y avachie et j'étouffe.
Pourquoi ce besoin de détruire ? Pourquoi cette attirance pour les extrèmes ? J'ai beau courir ou m'encrûcher, je n'arrive pas à évacuer cette tension, cette electricité qui me faisait aller naguère au devant des ennuis, sourire aux menaces, jouir dans le combat.
Je suis une arme d'auto-destruction massive. Il est temps de faire le vide. Le plasma est arrivé ! Et je vais m'enfoncer, descendre, m'incendier. Où sont mes limites ?
J'emmerde Darwin, je reste un animal ! Et que c'est dur de faire semblant d'être civilisé...
02:05 Publié dans Dans l'air du temps | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
mercredi, 11 janvier 2006
Retrospective
On plante le décor :
- Le dernier album des Strokes me berce.
- Un bon vouisky va peut-être m'aider à trouver le sommeil.
- Il y a longtemps que la classe moyenne est partie faire téter ses petits yeux.
Et je me devais, quand même, de me fendre d'une petite note. J'ai délaissé ce blog depuis si longtemps que je suis encore surpris de constater qu'il reste quelques fidèles qui viennent y faire un tour. Bravo à eux !
Mais ils devraient savoir qu'ils ont affaire à un cyclothymique de l'écriture, que la passion marche en alternatif et donc, difficile d'exiger de la constance. Et puis, en relisant quelques unes de mes précédentes notes, j'aurai parfois dû m'abstenir...
Mais aujourd'hui est la date anniversaire de la création de ce modeste blog. C'est aussi celle où j'ai tâté du bitume, désarçonné de ma moto par la bonne ménagère bien comme il faut qui respecte le code de la route, qui, si tout le monde lui ressemblait, finirait par mettre des bataillons de gendarmerie au chômage mais ne daigne pas s'arrêter lorsqu'elle oblige un motard à aller au tapis. Méfions nous des bonnes tites vieilles !!!
Et puisque je suis parti dans la rétrospective, 2005 restera comme l'année des transformations.
Pour ceux qui n'auraient pas suivi, je rappelle que je suis toujours un ours mal léché en quête d'un soupçon de sérénité. Même si je ne parle plus à coup de mandales, il n'en demeure pas moinsque je suis plutôt brut de décoffrage.
Mais peut-être grâce à ma petite vieille citée plus haut, j'ai pu rompre avec la spirale infernale du productivisme d'idées à mettre en oeuvre, des projets inaboutis. Bref, durant cette année, j'ai arrêté de vivre dans l'urgence ( celle qui vous fait croire que vous êtes actif ) pour prendre les choses avec recul, presque sereinement.
Bon, j'ai encore de la peine à dire "non" mais ça va venir. On renie pas sa nature comme ça, du jour au lendemain !
Et puis 2005 est aussi l'année où j'ai pu réaliser un de mes rêves les plus chers : Rouler sur les routes américaines en Harley-Davidson. Cela restera un moment marquant de ma vie et ma grande chance est d'avoir pu le vivre avec ma renarde qui y a gouté à 200%. C'était bon, que du plaisir. ( futile diront certains mais ne faites que le penser car me le dire ne serait pas bon pour la santé )
Parce qu'avant qu'on se quitte, vu que les Strokes, ils commencent à fatiguer, c'est ce qui est important : se faire plaisir ! Y'a toujours une période où on sait qu'on va se faire chier. C'est un passage obligé mais ensuite, il faut savoir prendre le temps de goûter la saveur de ces petits moments de grand plaisir avant de repartir surfer sur le mythe de l'homme omniscient, omnipotent qui franchit toutes les embûches avec ses grosses bollocks.
Je ne parlerai pas de cette indiscible détresse qui m'a envahi lorsque, me prenant pour l'homme qui maîtrise l'informatik, j'ai tout simplement supprimé le système d'exploitation de mon beau pc ultraportable. Moi qui croyait faire le geek dans les rues de Niort... La demoiselle au fond à droite, vous êtes priée de sourire moins fort, SVP!!!
Allez, c'est l"heure.
C'est d'époque, alors : BONNE ANNEE
Et je me souhaite une année 2006 aussi riche que 2005. Putain, ça va être dur !
Et ça, c'est ma résolution de l'année :
02:45 Publié dans Dans l'air du temps | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
mardi, 25 octobre 2005
N'ayons pas peur des mots
Faisant suite à la note précedente, je suis parvenu ( difficilement ) à me calmer. Dans mon petit coin, tout seul, j'ai encore quelques sautes de tension.
Comment j'y suis parvenu ?
- Je dis les choses, qu'elles plaisent ou pas, elles sont dites à ou aux personnes concernées. Cela m'évite ainsi de le garder pour moi et je reste ainsi plus vivable pour mon entourage. Et lorsque mes mots sont doux, les relations deviennent rapidement enrichissantes. Je dois néanmoins faire attention auprés de la gente féminine en mal d'épaule solide, je les trouve bien entreprenantes.
- Je vais remettre en route un projet assez innovant qui dormait depuis prés d'un an dans mes circonvolutions cérébrales.
- En bon sportif que j'étais, j'ai décidé d'arrêter de ressembler à une grosse limace. C'est donc footing 3 fois par semaine en bordure de nos beaux cours d'eau à sec suivi d'un exercice que les jeunes filles ne devraient jamais arrêter : la corde à sauter. C'est préférable à l'essorage de la poignée d'accélérateur du bike...
- J'absorbe toujours du Rock à hautes doses
- Et enfin, savoir dire NON aux diverses sollicitations de personnes qui font appel à vous pour la seule et unique jouissance de se faire mousser à vos côtés. L'emploi du temps est nettement moins tendu.
Bref, je suis le plus grand, je suis le plus beau... Finalement, je crois que je m'aime bien !
00:29 Publié dans Dans l'air du temps | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
mardi, 18 octobre 2005
Envoyez la guitare
Voilà ce que c'est de ne plus pratiquer : les reflexes de sauvegarde se perdent et la belle note sur laquelle je viens de passer deux bonnes heures a disparu quelque part dans les méandres internetesques.
Alors déjà que j'avais les grosses boules voir une grinche digne des grands jours, j'ai comme une petite démangeaison qui consiste à empoigner mon bô Vaïo et le fracasser sereinement contre un mur. Et comme je le disais dans la somptueuse note disparue, j'ai dégotté une réédition de "fun house" des Stooges. Et je me rends compte, bien malgré mes aspirations, que je suis irrémédiablement rock.
J'ai beau écouter Jazz et séances Unplugged, y'a que l'electrique qui me hérisse le poil. Et ça tombe foutrement bien parce que j'étouffe un peu, voir beaucoup. Je suis cerné par les cons et les esprits petits et le gars Iggy, il me donne furieusement l'envie de rechausser mes vieilles Doc Marten's et de balancer des grands coups de latte.
J'essaies pourtant d'être propre sur moi d'avoir un comportement et une attitude digne et respectable mais je refuse de subir la dictature du PIPE ( Pas d'Inintiative - Pas d'Emmerdes ) des petits chefs.
Ah ben quand même !!!! ( j'ai retrouvé la note )
Je viens de faire l'acquisition d'une réeddition de "Fun house" des Stooges et je dois impérativement prendre le temps de me pencher sur la question : "Comment mettre ma musique en ligne ?"
Parce que si vous êtes un peu morose avec la désagréable sensation d'être cerné par les cons et les esprits petits, le gars Iggy, il vous donne furieusement envie de mettre des grands coups de latte. Et je ressens ce genre de démangeaisons de plus en plus souvent et malgré l'inquiétude qu'elles provoquent, j'aime ça !
J'ai beau essayer le jazz, les prestations acoustiques, je reviens inexorablement à l'electrique. Faut que ça pète, que ça crache du jus. Je suis persuadé qu'il y a des rythmes qui touchent les cellules animales, primitives qui sont en nous. Simplement, je dois en avoir une plus grosse dose que les autres.
Comme j'ambitionne d'être un sage, j'espère qu'une nature profondemment rock n'est pas incompatible.
Mais j'essaies de rester présentable, malgré l'envie que j'ai, chaque jour, d'en choper un par le col et de faire une partie d'osselets. A 40 ans, putain, ce n'est pas raisonnable mais j'étouffe! Je rentre en résistance contre la dictature du PIPE (Pas d'Initiative-Pas d'Emmerdes ) des petits chefs. Bref, je veux pas crever médiocre et aigri en ressassant tout ce que j'aurai pu faire parce qu'il y a pire et que je n'ai pas à me plaindre.
Sur ce, la bouteille de scotch est défunte comme mémé que j'enterre demain.
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00:50 Publié dans Dans l'air du temps | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note






