mardi, 06 janvier 2009
Le goupil is back
Est ce un passage éclair ? Probablement, mais je n'en sais strictement rien. L'envie m'est venue, j'ai relu quelques vieilles notes, saupoudré quelques blogs de mes commentaires.
Je suis toujours vivant, usé par cette année passée mais vivant !
Car elle fût dure, cette année 2008. J'y ai connu l'espoir, des amitiés qui se tissent au fil des joies comme des échecs mais globalement, son bilan reste négatif.
Négatif car mon grand projet a pris l'eau. Il n'est pas encore coulé mais la gite est dangereuse. Peut-être ai-je vu trop grand ? En tous cas, il oblige le bonhomme a remettre certains de ses principes et modes de fonctionnement en question. Si, jusqu'ici, j'ai pu tout assumer seul (avec le soutient de ma renarde quand même), pour un projet de cette envergure, ce n'est plus possible. Je dois apprendre à partager comme accepter d'être aidé.
Négatif encore car j'ai la sensation sournoise que mes barrières mentales, celles qui retiennent l'animal, sont en train de céder progressivement. Le printemps fût terrible et il a fallu un tout dernier éclair de lucidité pour me stopper dans l'élan qui me poussait à refaire le portrait de 2 braves cons.
Négatif enfin car je n'ai pas su gérer ma succession au poste d'entraîneur régional et que ce fût préjudiciable aux performances des gamins que j'entraîne.
Bref, je n'ai pas beaucoup chanté "la vie en rose" cette année
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mercredi, 19 décembre 2007
R.A.S
Huit heures enfermé dans une salle, je suis cuit !!!
Même pour la bonne cause, je suffoque.
C'est comme ça les journées d'information des CCI,
au sein d'un auditoire plutôt baroque.
Mais c'est par des journées comme celle-ci que je vais apprécier les 2 degrés en dessous de zéro agrémenté d'un petit vent de nord-est contre qui je vais lutter demain.
Je ne ressemble plus à rien.
3 couches sur toute ma surface corporelle, le bonnet norvégien rivé bas sur le front, je suis une nouvelle peinture de Bottero avec formes et couleurs.
Et je vais tenir ainsi comme un pingouin sur une banquise de verdure avec à l'esprit, le soir venu, ce moment délicieux des retrouvailles familiales, du goûter commun et du petit coup de fatigue qui s'ensuit.

Il parait que j'ai des souches félines ...
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vendredi, 14 décembre 2007
L'effet papillon
Dix minutes ! c'est le temps que je dois consacrer à cette note si je veux éviter de trop me mettre dans la nuit.
Ainsi, pas de glose oiseuse, des faits, l'essentiel pour comprendre ce qui a bien pu m'amener à vouloir devenir entrepreneur de moi-même.
Jusqu'ici confortablement installé dans une léthargie de petit bourgeois, quadra qui s'interroge sur le sens de la vie, du temps qui passe, qui lasse...
Trop tard, j'ai épuisé mon crédit. Le cerveau est trop mou, mon verbe fait sa tafiole, il s'éclipse.
Bref, les 10 minutes sont passées !
La suite plus tard, peut-être.
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jeudi, 13 décembre 2007
Bilans
Décembre est le mois privilégié.
Il n'est pas de résolutions qui ne peuvent être prise sans avoir fait le bilan plus ou moins exhaustif de l'année qui prend fin.
Avec l'expérience pratique et l'âge, cela me prends de moins en moins en moins de temps. C'est 2 colonnes où sont répertoriés ce qui a été bien d'un côté, ce qui peut être amélioré de l'autre dans ce que je nomme "mes vies".
Ces vies se divisent en 2 groupes :
- famille.
- professionnelle.
La vie de famille se divise en plusieurs sous groupes :
- La vie de mari.
- La vie de père.
- La vie de fils.
Il en va de même pour la vie professionnelle :
- La vie du pro de club commerçant et facilitateur de progrès.
- La vie de l'entraîneur de joueurs confirmés et d'espoirs. Un guide, un confident, une référence.
- La vie de l'entraîneur régional à la fois entraîneur, formateur, chef de projets.
Là dessus est venu se greffer un projet qui englobe toutes ces vies et qui consistera à exercer mes talents professionnels en famille, sur une structure qui m'appartienne au sein de laquelle je pourrais mettre en application mes conceptions selon des valeurs auxquelles j'attache de l'importance.
Cela permet d'expliquer la cadence soporifique de mes notes sur ce blog, juste compensation des sollicitations exercé par mes vies et projets.
Cela n'a rien d'exceptionnel mais je peux affirmer, dans un langage plus terre à terre, qu'en 2007, je n'ai pas trié les lentilles !!!
01:24 Publié dans Dans l'air du temps | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
mercredi, 25 avril 2007
Quoi de neuf, docteur ?
Dans un premier temps, j'avais décidé de rédiger une "bonne" note sur ma métamorphose de ces derniers mois. Pour cela, il me fallait impérativement faire un brouillon, corriger ultérieurement bref, me faire chier !
Fidèle à mon habitude, je n'en ferais qu'à ma tête c'est à dire rédiger d'un trait, sans filet. et surtout, je ne vais pas dire grand chose si ce n'est que les notes vont revenir, que je suis un homme nouveau, non pas parce que j'ai trouvé une maîtresse mais un nouveau projet de vie.
Jamais, je n'ai pu me résigner à la médiocrité et c'est son chemin que je prenais en acceptant cette vie confortable, c'est vrai, mais de plus en plus insipide.
J'ai quitté mon fauteuil, fini de tourner en rond et j'ai choisi mon nouveau chemin. il est plein d'incertitudes et d'embûches, c'est évident mais il est aussi le moyen d'élargir encore l'horizon de mes connaissances, de mes compétences afin d'être encore meilleur.
Je ne sais plus qui a dit:" Qui nourrit de grands rêves accomplit de grandes choses."
Du haut de mon trône de champion de ma tour, je vous salue bien bas.
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jeudi, 14 décembre 2006
Cat Power
Après les frimas d'une matinée laborieuse, à enseigner le golf à une jeunesse frigorifiée,
j'opte pour la proposition du chat :
"Laisses toi aller, laisses toi flotter dans la douce chaleur bienveillante des rayons d'un soleil éloigné."
Pourquoi faire maintenant ce qui peut être reporté ?
Le fauteuil m'appelle. Et pendant ce moment, je vais laisser ma voix répeter inlassablement aux impatients que je suis momentanément indisponible.
"We can all be free,
maybe not in words
maybe not with a look
but with your mind"
Cat Power
15:13 Publié dans Dans l'air du temps | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
mardi, 07 novembre 2006
Busy guy
Les jours de repos n'en sont plus.
Des projets restent à concevoir, d'autres sont à mettre en oeuvre. Autant dire que mes modestes neurones sont mis à rude contribution ces jours-ci.
A cela se rajoutent les déplacements sur les sites de compétitions, les regroupements des espoirs régionaux, les mises à niveau des filles comme des jeunes dont je m'occupe au sein du club mais encore le début des entraînements hivernaux pour les dames de l'équipe.
Et puis je ne vais pas négliger ma famille, anniversaires et fêtes de fin d'année qui approchent.
L'image de moi qui me vient à l'esprit est celle d'un homme qui court transportant les costumes correspondant à ses différentes activités dans un sac et il n'arrête pas de courir, il change de costume sans s'arrêter, pas de pauses, pas de recul.
Pourtant on se dit que la semaine prochaine, le mois prochain, on va enfin pouvoir pauser son sac et puis la semaine ou le mois suivant, il reste des choses à faire, à concevoir, à organiser, à mettre en place et que les choses qui aurait dû être faites le mois précédent ou la semaine précédente ne peuvent plus attendre.
Je suis définitivement pour les recherches scientifiques sur les cellules souches : je veux un clone à Noël !!!
Je suis dans les temps. J'avais une 1/2 heure pour rédiger une note qui allait donner un semblant de vie à ce blog avant de filer au golf, casser une petite croute et m'attaquer à un gros travail de valorisation de l'estime de soi chez un petit groupe d'ados complètement exclus du système scolaire et social.
Mais aujourd'hui, je sors le bike alors, c'est presque les vacances ...
12:30 Publié dans Dans l'air du temps | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
samedi, 21 octobre 2006
L'éternel retour (express )
Cela fait un moment que ça me démange !
J'avais fait des promesses d'écrits, de récits. Malheureusement, certains projets sont passés au stade de la réalité et l'existant, il faut toujours s'en occuper.
Alors, je pédale, je rame tête baissée à pleine vitesse avec la désagréable impression qu'au moindre obstacle, je peux me vautrer !
Mais que c'est bon d'être sur la brèche. Pourquoi me faut il toujours ce genre de situation pour me sentir vivant ?
15:29 Publié dans Dans l'air du temps | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
jeudi, 27 avril 2006
Dies Irae
Parfois, il faudrait avoir le pouvoir de rayer certaines journées, faire en sorte qu'elles n'aient jamais existé. Il suffirait d'appuyer sur la touche "Suppr" et hop, effacées.
Parce qu'une journée comme aujourd'hui, elle vaut double dans le genre qui vous use sérieusement l'organisme, vous met un puit de vitalité à sec en deux coups de cuillère à pot. Elle vous anémie le neurone, le système nerveux central et toute la périphérie.
Et tout cela pourquoi ?
Vous sentez qu'inéxorablement et de façon oppressante, vous êtes cernés par des cons profonds. C'est une espèce qui semble tellement se développer que ça va finir en pandémie. Et je ne peux m'empêcher de penser à ce film d'épouvante où les héros de l'histoire finissent par s'apercevoir qu'ils sont les derniers êtres vivants sur terre. La population qui grouille autour d'eux et les observe est un peuple de mort-vivants qui ont tout leur temps pour se tailler un gentil steack dans vos cuissots !
Et la prise de conscience est terrible ! Ensuite vient la bonne question : "Dois-je continuer à résister ou bien ne vaudrait-il pas mieux devenir comme eux ?"
Plus de soucis sinon que de grimper dans la hiérarchie des cons. A côtoyer l'élite, je me rends compte que c'est trés simple. Il s'agit d'abord d'avoir une bonne dose de certitudes : le Vrai Con ne doute pas, il est fort ! Et le Vrai Con trés fort vous fait croire qu'il doute et vous écoute pour mieux vous asséner la certitude suivante.
Ensuite, l'éventail et la profondeur de la pensée du VC est telle que vous n'êtes pas soumis aux mêmes contingences. Le VC ne peut pas répondre à une question simple par des mots simples. Sa pensée vous dépasse et il voit tellement loin que le simple est futile. Pour employer une métaphore échiquéenne, le VC est convaincu qu'il va vous mettre "mat" au 36ème coup alors que vous n'avez pas encore bougé une pièce. Il lui suffit de vouloir, il est sûr de son pouvoir.
Enfin, le VC fort de tous ces attributs a beaucoup d'assurance, il ne doit rien à la chance. Ce qu'il possède et recoit est entièrement mérité. Mais parfois,le VC se retrouve face au barbare. Et là, le VC chancelle ...
On va s'arrêter là !
*Merci à NoirDez pour le titre, c'est mieux que : " Révolution, Bordel !!!"
02:15 Publié dans Dans l'air du temps | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
vendredi, 17 mars 2006
Pour le Plaiiiiii... siiiiiiiiiiiir
Mon projet initial de note avait pour sujet : le plaisir.
Je souhaitais relater les conversations animées avec l'ainée de mes filles sur le sujet. Elle est dans cette période où le monde qui l'entoure n'est que contraintes et entraves à son plaisir personnel.
Mais l'appel du fauteuil rouge, baigné par les rayons d'un soleil printanier, est trop fort !
Comme quoi, le plaisir n'est pas obligatoirement proportionnel aux efforts voir aux souffrances consentis...
15:11 Publié dans Dans l'air du temps | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note





