jeudi, 19 janvier 2006

J'y vais ou j'y vais pas ?

Comme Camille, je tends le fil. Parce qu'il est temps de distordre mon confort. Je m'y avachie et j'étouffe.

Pourquoi ce besoin de détruire ? Pourquoi cette attirance pour les extrèmes ? J'ai beau courir ou m'encrûcher, je n'arrive pas à évacuer cette tension, cette electricité qui me faisait aller naguère au devant des ennuis, sourire aux menaces, jouir dans le combat.

Je suis une arme d'auto-destruction massive. Il est temps de faire le vide. Le plasma est arrivé ! Et je vais m'enfoncer, descendre, m'incendier. Où sont mes limites ?

J'emmerde Darwin, je reste un animal ! Et que c'est dur de faire semblant d'être civilisé...

mercredi, 11 janvier 2006

Retrospective

On plante le décor :

  • Le dernier album des Strokes me berce.
  • Un bon vouisky va peut-être m'aider à trouver le sommeil.
  • Il y a longtemps que la classe moyenne est partie faire téter ses petits yeux.

Et je me devais, quand même, de me fendre d'une petite note. J'ai délaissé ce blog depuis si longtemps que je suis encore surpris de constater qu'il reste quelques fidèles qui viennent y faire un tour. Bravo à eux !

Mais ils devraient savoir qu'ils ont affaire à un cyclothymique de l'écriture, que la passion marche en alternatif et donc, difficile d'exiger de la constance. Et puis, en relisant quelques unes de mes précédentes notes, j'aurai parfois dû m'abstenir...

Mais aujourd'hui est la date anniversaire de la création de ce modeste blog. C'est aussi celle où j'ai tâté du bitume, désarçonné de ma moto par la bonne ménagère bien comme il faut qui respecte le code de la route, qui, si tout le monde lui ressemblait, finirait par mettre des bataillons de gendarmerie au chômage mais ne daigne pas s'arrêter lorsqu'elle oblige un motard à aller au tapis. Méfions nous des bonnes tites vieilles !!!

Et puisque je suis parti dans la rétrospective, 2005 restera comme l'année des transformations.

Pour ceux qui n'auraient pas suivi, je rappelle que je suis toujours un ours mal léché en quête d'un soupçon de sérénité. Même si je ne parle plus à coup de mandales, il n'en demeure pas moinsque je suis plutôt brut de décoffrage.

Mais peut-être grâce à ma petite vieille citée plus haut, j'ai pu rompre avec la spirale infernale du productivisme d'idées à mettre en oeuvre, des projets inaboutis. Bref, durant cette année, j'ai arrêté de vivre dans l'urgence ( celle qui vous fait croire que vous êtes actif ) pour prendre les choses avec recul, presque sereinement.

Bon, j'ai encore de la peine à dire "non" mais ça va venir. On renie pas sa nature comme ça, du jour au lendemain !

Et puis 2005 est aussi l'année où j'ai pu réaliser un de mes rêves les plus chers : Rouler sur les routes américaines en Harley-Davidson. Cela restera un moment marquant de ma vie et ma grande chance est d'avoir pu le vivre avec ma renarde qui y a gouté à 200%. C'était bon, que du plaisir. ( futile diront certains mais ne faites que le penser car me le dire ne serait pas bon pour la santé )

Parce qu'avant qu'on se quitte, vu que les Strokes, ils commencent à fatiguer, c'est ce qui est important : se faire plaisir ! Y'a toujours une période où on sait qu'on va se faire chier. C'est un passage obligé mais ensuite, il faut savoir prendre le temps de goûter la saveur de ces petits moments de grand plaisir avant de repartir surfer sur le mythe de l'homme omniscient, omnipotent qui franchit toutes les embûches avec ses grosses bollocks.

Je ne parlerai pas de cette indiscible détresse qui m'a envahi lorsque, me prenant pour l'homme qui maîtrise l'informatik, j'ai tout simplement supprimé le système d'exploitation de mon beau pc ultraportable. Moi qui croyait faire le geek dans les rues de Niort... La demoiselle au fond à droite, vous êtes priée de sourire moins fort, SVP!!!

Allez, c'est l"heure.

C'est d'époque, alors : BONNE ANNEE

Et je me souhaite une année 2006 aussi riche que 2005. Putain, ça va être dur !

Et ça, c'est ma résolution de l'année :

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