mardi, 25 octobre 2005

N'ayons pas peur des mots

Faisant suite à la note précedente, je suis parvenu ( difficilement ) à me calmer. Dans mon petit coin, tout seul, j'ai encore quelques sautes de tension.

Comment j'y suis parvenu ?

  1. Je dis les choses, qu'elles plaisent ou pas, elles sont dites à ou aux personnes concernées. Cela m'évite ainsi de le garder pour moi et je reste ainsi plus vivable pour mon entourage. Et lorsque mes mots sont doux, les relations deviennent rapidement enrichissantes. Je dois néanmoins faire attention auprés de la gente féminine en mal d'épaule solide, je les trouve bien entreprenantes.
  2. Je vais remettre en route un projet assez innovant qui dormait depuis prés d'un an dans mes circonvolutions cérébrales.
  3. En bon sportif que j'étais, j'ai décidé d'arrêter de ressembler à une grosse limace. C'est donc footing 3 fois par semaine en bordure de nos beaux cours d'eau à sec suivi d'un exercice que les jeunes filles ne devraient jamais arrêter : la corde à sauter. C'est préférable à l'essorage de la poignée d'accélérateur du bike...
  4. J'absorbe toujours du Rock à hautes doses
  5. Et enfin, savoir dire NON aux diverses sollicitations de personnes qui font appel à vous pour la seule et unique jouissance de se faire mousser à vos côtés. L'emploi du temps est nettement moins tendu.

Bref, je suis le plus grand, je suis le plus beau... Finalement, je crois que je m'aime bien !

mardi, 18 octobre 2005

Envoyez la guitare

Voilà ce que c'est de ne plus pratiquer : les reflexes de sauvegarde se perdent et la belle note sur laquelle je viens de passer deux bonnes heures a disparu quelque part dans les méandres internetesques.

Alors déjà que j'avais les grosses boules voir une grinche digne des grands jours, j'ai comme une petite démangeaison qui consiste à empoigner mon bô Vaïo et le fracasser sereinement contre un mur. Et comme je le disais dans la somptueuse note disparue, j'ai dégotté une réédition de "fun house" des Stooges. Et je me rends compte, bien malgré mes aspirations, que je suis irrémédiablement rock.

J'ai beau écouter Jazz et séances Unplugged, y'a que l'electrique qui me hérisse le poil. Et ça tombe foutrement bien parce que j'étouffe un peu, voir beaucoup. Je suis cerné par les cons et les esprits petits et le gars Iggy, il me donne furieusement l'envie de rechausser mes vieilles Doc Marten's et de balancer des grands coups de latte.

J'essaies pourtant d'être propre sur moi d'avoir un comportement et une attitude digne et respectable mais je refuse de subir la dictature du PIPE ( Pas d'Inintiative - Pas d'Emmerdes ) des petits chefs.

Ah ben quand même !!!! ( j'ai retrouvé la note )

Je viens de faire l'acquisition d'une réeddition de "Fun house" des Stooges et je dois impérativement prendre le temps de me pencher sur la question : "Comment mettre ma musique en ligne ?"

Parce que si vous êtes un peu morose avec la désagréable sensation d'être cerné par les cons et les esprits petits, le gars Iggy, il vous donne furieusement envie de mettre des grands coups de latte. Et je ressens ce genre de démangeaisons de plus en plus souvent et malgré l'inquiétude qu'elles provoquent, j'aime ça !

J'ai beau essayer le jazz, les prestations acoustiques, je reviens inexorablement à l'electrique. Faut que ça pète, que ça crache du jus. Je suis persuadé qu'il y a des rythmes qui touchent les cellules animales, primitives qui sont en nous. Simplement, je dois en avoir une plus grosse dose que les autres.

Comme j'ambitionne d'être un sage, j'espère qu'une nature profondemment rock n'est pas incompatible.

Mais j'essaies de rester présentable, malgré l'envie que j'ai, chaque jour, d'en choper un par le col et de faire une partie d'osselets. A 40 ans, putain, ce n'est pas raisonnable mais j'étouffe! Je rentre en résistance contre la dictature du PIPE (Pas d'Initiative-Pas d'Emmerdes ) des petits chefs. Bref, je veux pas crever médiocre et aigri en ressassant tout ce que j'aurai pu faire parce qu'il y a pire et que je n'ai pas à me plaindre.

Sur ce, la bouteille de scotch est défunte comme mémé que j'enterre demain.

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